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Archive de mots clefs pour Respiration

La prière comme respiration : répétition et constance, signes d’Amour.

Photo Leander Syrieix.

Saint Paul nous dit que « l’Amour prend patience ; l’Amour rend service ; l’Amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. » (1 Co 13, 4-7) On retrouve toutes ces caractéristiques de l’Amour chez le Christ qui, même aux dernières heures de sa vie publique, n’a cessé de poser de multiples gestes pour illustrer cela. On peut le voir lors de la Cène au cours de laquelle il ne propose guère un traité théologique sur l’Eucharistie ou le Sacerdoce, mais instruit sur le sens du service et de l’Amour fraternel. Le Christ invite ses Apôtres à poser des gestes d’Amour et d’attention les uns les autres : Lire la suite

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La prière comme respiration : l’Écriture et la coopération humaine

La prière du juste a beaucoup de puissance lorsqu’elle est soutenue, c’est-à-dire lorsque celui qui demande la prière coopère et prend part à la lutte. (Jc 5,16) Le fondement de la prière chrétienne est donc la Révélation de Dieu donnée dans l’Écriture. En ce sens, les textes de la Bible nourrissent la prière et la structurent. Notre coopération lorsque nous prions (passivement ou activement) est essentielle. C’est ce que nous montre le Christ dans sa prière à Gethsémani et lors de sa passion. Autrement dit, le Fils-Dieu coopère dans sa prière et prend part à la lutte. Saint Paul nous dit : « Maintenant je me réjouis de mes souffrances pour vous, et je complète en ma chair ce qui manque aux afflictions du Christ, en faveur de son corps, qui est l’Église. » (Col 1, 24) Lire la suite

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Amo Ergo Sum

Photo Leander Syrieix

Depuis que je t’ai rencontré, je n’imagine plus ma vie sans Toi. Pourtant il m’arrive d’être loin de Toi, de t’oublier pendant quelques instants. Lorsque cela m’arrive, je prends d’avantage conscience du lien solide qui nous unit.

Avec Toi je partage mon existence, non pas parce que je suis maladivement dépendant, mais à cause de l’Amour réciproque qui nous habite. Ma respiration n’est rien d’autre que notre Amour. Comment puis-je donc cesser de t’aimer ? En effet, cela supposerait que je ne vis plus dans la mesure où l’absence de respiration est synonyme d’absence de vie, c’est-à-dire la mort au regard de notre conception humaine.

L’Amour qui nous lie me garde donc en vie. Mais, comment expliquer le fait qu’il m’arrive souvent de t’oublier au cours d’une journée dans le tumulte de mes occupations ? Je prends seulement conscience de cela soi lorsque nous conversons avant que je m’endorme, soi lorsque je fais la relecture personnelle de ma journée. Manifestement, t’oublier à certains moments de ma journée traduit mon imperfection, le mystère de ce que « je t’aime » bien que je ne sois pas entièrement présent à Toi. Lire la suite

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